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Printemps des cimetières parisiens, la mise en lumière de la Maison Rebillon

Le 26 mai 2018 a eu lieu la première édition du printemps des cimetières parisiens. Après le succès de ces éditions en Rhône Alpes, la mairie de Paris a initié cet événement pour mettre à l’honneur la valeur patrimoine de ces lieux chargés d’histoire et de mémoire, de quoi mettre en lumière la Maison Rebillon et ces deux cents ans d’existence et d’excellence.

 

L’histoire culturelle française au cœur des cimetières

La journée du 26 mai fut riche en rencontres et découvertes. Le programme de la journée était dense et permettait de ravir néophytes et spécialistes (les taphophiles). Législation, promenade musicale et gastronomique, découverte de tombes de personnalités et bien sûr patrimoine historique ont rythmées la journée.

 

La Maison Rebillon, la marbrerie au cœur de son histoire

Entre métiers et jardins, la Maison Rebillon a pu faire valoir ses talents et la richesse de ses métiers notamment celui de la gravure. La Maison Rebillon allie depuis ses débuts tradition et modernité afin de réaliser des monuments artistiques et uniques où la qualité du travail exécuté vient sublimer un lieu de mémoire et de recueillement. Afin de faire valoir toute la richesse du patrimoine Rebillon, Raoul JAAFARI, responsable patrimoine pour la Maison Rebillon était présent pour cette journée où « cinq graveurs* sont intervenus à tour de rôle le long de la journée à l’entrée du cimetière du Père Lachaise, pour graver une plaque en marbre (Le marbre Saint Laurent est un marbre très rare) noir français.

 

Tailleur de pierre

L’évolution des pratiques

« En parler ne fait pas mourir » était le titre du premier programme de la journée, un point sur la législation pour les concessions était dispensé afin d’informer visiteurs et familles. Et c’est vrai que le cimetière a toujours été un lieu riche de rencontres qu’elles soient sociales, religieuses, culturelles. Ces espaces attirent amateurs d’art mais également ceux qui recherchent tranquillité et font d’un banc et d’un livre un lieu de lecture privilégié. Car il est vrai qu’il y a n’a pas meilleur endroit qu’un cimetière pour inviter à la flânerie aux rêves et aux souvenirs.

 

* Oceane Ourselin, Guillaume Baudin, Hugues Moncelet, Luc Talarn, Victor Bert